REVOLVER - En concert pour la première fois à Hong Kong [en]

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REVOLVER
www.revolvermusic.tv
Mercredi 23 janvier, 20h
Grappa’s Cellar
Réservation

C’est en 2009 que l’on découvre la pop de chambre de Revolver. Loin d’être un concept, ce sont trois garçons bien réels : Ambroise, Christophe et Jérémie, liés par une longue amitié, qui jouent de la guitare acoustique, du violoncelle et chantent en harmonie. Tout cela avec une sincérité totale et un sens flagrant de la mélodie. Dans la foulée, ils enregistrent leur premier album Music For a While, porté par le tube Get Around Town, qui trouve immédiatement son public et ira même bien au-delà avec plus de 100 000 exemplaires vendus et deux nominations aux Victoires de la Musique (Révélation Scène et Révélation album).

Pour la scène, les trois passent de la chambre au salon. On pousse les meubles, on branche les guitares sur des amplis, un copain vient tenir la batterie et le groupe se révèle au travers du plaisir simple et exutoire du live. Les premières expériences de la scène ont des allures de boum : on découvre des garçons survoltés, capables de lancer 60 000 personnes dans un slow endiablé aux Vieilles Charrues. Suivent plus de deux cents dates à sillonner la France et l’étranger, Angleterre, Allemagne, Belgique et Suisse.

Les trois garçons quittent alors le vieux continent pour partir sur les routes interminables des tournées américaines, Kurt Vile et Bruce Springsteen dans les oreilles. Ils se passionnent pour cette scène vivante et foisonnante. En retour celle-ci leur apporte la sérénité, comme le sentiment réconfortant d’avoir enfin trouvé sa famille.

Un album fidèle et riche

C’est la richesse de ce nouvel album : Let Go retranscrit fidèlement le chemin parcouru. De l’envie décomplexée de faire danser les foules qui jaillit de Wind Song, Let’s get together, Brothers et When you’re away, au slow Still - leur slow à eux !

Losing You résonne comme un nouveau départ, la poussière étouffante des highways américaines en filigrane, un titre de Californication des Red Hot sur l’autoradio grésillant. Il y a aussi Cassavetes et Let Go, lascives ballades qui hantent la mémoire le long des journées sur la route, en tournée. The Letter et My Lady I, clins d’oeil reconnaissant à leur pop de chambre, la renouvellent, toujours aussi fragile et bouleversante, plus mature.

Ce n’est pas un hasard si cette collection de chansons, qui portent à chaque mesure la « patte » de Revolver, s’appelle Let Go. Lâcher prise. Comme pour dire que les trois ont décidé de ne rien cacher, de tout assumer.

Universel et intemporel, donc indispensable

En traçant ainsi leur route, sans jamais se demander si leurs notes sont à la mode ou dans l’air du temps, les trois garçons touchent à l’universel et à l’intemporel. Depuis leurs débuts les Revolver font
leur musique et trouvent en chemin le public que cette musique touche.
A l’écoute de ce nouvel album il n’y a aucun doute : les Revolver vont faire danser les gens. Beaucoup de gens.

publié le 11/01/2013

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