19 décisions d’investissement étranger chaque semaine en 2014 : La France confirme son attractivité [en]

Paru le 16 mars 2015, le « Rapport sur l’internationalisation de l’économie française. Bilan 2014 des investissements étrangers en France » analyse les décisions d’investissements étrangers et leur contribution à l’économie française.

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En 2014, 1 014 décisions d’investissement ont créé ou maintenu 26 535 emplois, parmi lesquelles 68 projets de reprises de sites par des investisseurs étrangers qui ont permis de sauvegarder 6 411 emplois A périmètre constant*, 740 décisions d’investissement ont été recensés, soit une progression de 8% par rapport à 2013.
En outre, 84 opérations de fusions-acquisitions et prises de participations ont été annoncées pour un montant total de plus de 13,5 milliards d’euros.

La France continue d’attirer des investissements dans les fonctions à forte valeur ajoutée, notamment celles de la production et de la recherche.
- Les entreprises étrangères investissent en 1er lieu dans les activités de production : celles-ci concentrent 30% des investissements réalisés en France, soit 303 projets. Ces projets représentent un enjeu de 11 601 emplois, soit 44% de l’emploi total ;
- Les projets d’investissement étranger dans les fonctions de R&D, ingénierie et design représentent 9% de l’ensemble des investissements (91 projets contre 77 l’année dernière). Les filiales des entreprises étrangères en France contribuent pour 27% des dépenses de R&D en France.
- Les nouvelles décisions d’investissement dans les quartiers généraux monde connaissent une progression : 16 QG Monde/Europe en 2014 contre 5 en 2013, 12 en 2012.

Les pays de l’Union européenne restent les premiers investisseurs en France avec 61% de l’ensemble des décisions d’investissement, viennent ensuite l’Amérique du Nord 22% et l’Asie 12%. Les principaux investisseurs en France sont les entreprises américaines (19%), allemandes (14%), britanniques (9%), italiennes (9%), japonaises (6%). De nombreux pays affichent un nombre de projets en hausse, parmi lesquels le Royaume-Uni, le Japon, les Etats-Unis, la Suisse, le Canada et le Danemark.

La dynamique économique des régions et des métropoles constitue un facteur d’attractivité souvent décisif. En 2014, toutes les régions de France ont accueilli de nouveaux investissements internationaux, 17 d’entre elles ont été choisies pour de nouveaux investissements dans la R&D. Les deux tiers des nouveaux investissements sont localisés dans six régions (Ile-de-France, Midi-Pyrénées, Rhônes-Alpes-Côte d’Azur, Nord-Pas-de-Calais et Alsace).
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« Le niveau d’investissements atteint est le deuxième plus élevé depuis dix ans, ce qui est positif. Nous attirons des investissements surtout dans les fonctions stratégiques, par exemple, la recherche et les quartiers généraux. Je me réjouis également d’une diversité des pays d’origine : plus de la moitié viennent d’Europe naturellement, mais 22% viennent d’Amérique du Nord et 12% d’Asie. », indique Laurent Fabius, Ministre des Affaires étrangères et du Développement international.

"La France doit continuer à capitaliser sur ses talents et sa capacité d’innovation ; cela se confirme dans les faits et traduit les effets positifs de la politique conduite par le gouvernement en matière d’attractivité. Les entreprises étrangères choisissent en effet prioritairement le site France pour y développer des activités stratégiques, telles que les Quartiers Généraux, des centres de R&D ou des sites de production où le capital humain est un facteur décisif. Le nombre de projets d’investissement dans les centres de R&D a ainsi progressé de 18% l’année dernière. » précise Emmanuel Macron, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique.

« Les entreprises étrangères sont des acteurs à part entière du développement économique du pays. Elles concourent au dynamisme de nos territoires et à la création d’emplois. Les entreprises étrangères implantées en France réalisent 31% de l’export français, et représentent 2 millions d’emplois directs » souligne Matthias Fekl, Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, à la Promotion du tourisme et aux Français de l’étranger.

« Les décisions d’investissement étranger, en hausse de 8% sont facteurs de croissance. Dans cette compétition mondiale, il est crucial de réduire le décalage entre la perception et la réalité. Comme le montrent les résultats, la France est une économie ouverte, dynamique et innovante. Avec nos partenaires régionaux, les équipes de Business France ont contribué à 55% des projets recensés au bilan, soit une hausse de 16% de notre activité », se réjouit Muriel Pénicaud, Ambassadrice déléguée aux investissements internationaux et Directrice Générale de Business France.
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A propos de Business France


Business France est l’agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française. Elle est chargée du développement international des entreprises et de leurs exportations, ainsi que de la prospection et de l’accueil des investissements internationaux en France.
Elle promeut l’attractivité et l’image économique de la France, de ses entreprises et de ses territoires. Elle gère et développe le VIE (Volontariat International en Entreprise).
Créée le 1er janvier 2015, Business France est issue de la fusion d’UBIFRANCE et de l’AFII (Agence française pour les investissements internationaux). Business France dispose de 1 500 collaborateurs situés en France et dans 70 pays. Elle s’appuie sur un réseau de partenaires publics et privés.
Pour plus d’informations : www.businessfrance.fr

Contacts presse :
cynthia.odsi@businessfrance.fr 0140747415
severine.decarvalho@businessfrance.fr 0140747388

* Le bilan France recense l’ensemble des projets d’investissement étrangers qui créent ou maintiennent des emplois en France, et comptabilise les emplois associés. Il fournit des statistiques détaillées par secteur d’activité, fonction, type d’opération, pays d’origine et région de destination.
Pour mieux comprendre notre environnement concurrentiel et apprécier la réalité des investissements étrangers créateurs d’emploi, Business France a décidé en 2014 de comptabiliser les décisions d’investissement dès le 1er emploi créé (à partir de 10 emplois jusqu’en 2013) au travers de créations de sites, d’extensions, de rachats d’entreprises en difficulté et d’extensions consécutives à des acquisitions ; et d’élargir la collecte de données aux différentes formes d’investissements et d’implantation (fusions & acquisitions, investissements de modernisation, les partenariats…).

Bilan 2014 téléchargeable ici :

PDF - 1.6 Mo
(PDF - 1.6 Mo)

publié le 10/04/2015

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